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L’humanoïde de Cluj – par Michel Granger

Le monde autour de nous est-il peuplé de créatures qui échappent à notre vue ? Oui assurément si l’on considère le règne microscopique des animalcules, bactéries et autres organismes microscopiques que le pouvoir de résolution de notre œil ne permet pas de distinguer directement. Mais c’est à tout autre chose que fait allusion mon ami Roumain, Florin Gheorghità, dans son livre Straniile Intelligente Invizibile, publié à Iasi, en 1993. Il veut parler de quelque chose qui coexisterait avec nous sans que nous en ayons la moindre conscience.

La transparence de ces « créatures » au spectre visible pourrait les avoir ainsi laissés dans notre ignorance jusqu’à l’avènement de la photographie qui parfois déborde le domaine des ondes visibles.
Ainsi, écrit Florin, « autour de nous, il y a une riche population d’entités généralement invisibles mais parfois photographiables de diverses catégories. Ces êtres éthériques ont le plus souvent une forme globulaire, leur corps radiant une certaine forme d’énergie en diverses couleurs. Leurs premières apparitions se seraient révélées sous forme de globes radiants qu’on a confondu avec les fameux ovnis. ».

A leur propos Florin soutient qu’ils « ne sont ni des appareils techniques, ni des vaisseaux métal­li­ques, mais des formes-pensées produites de matières éthériques par la puissante force de la volonté des êtres plus évolués du monde à nous invisible ». A de multiples reprises, ils auraient dé­mon­tré, selon les témoins, un comportement intelligent !
Leur but est de nous faire des démonstrations qui nous tirent constamment vers un degré d’évolution supplémentaire si nécessaire.

Or, même si ce ne sont pas des véhicules au sens strict du terme, ces globes (« objets d’une autre matière ») sont accompagnés de créatures qui, elles aussi, pourraient être parfois surprises par une pellicule indiscrète. Ce fut le cas, notamment près de la ville de Cluj-Napoca, située en bordure avec la frontière hongroise, qui fut dans les années 70 le théâtre d’une intense activité ufologique et où résidait alors Florin.
A l’époque des Français avaient même fait le déplacement pour filmer quelque chose. Florin ne sait pas ce qu’ils avaient obtenu. Ce qu’il sait par contre, document à l’appui, c’est qu’un habitant de la région qu’il a connu à l’époque, un nommé Al Sift, biologiste, avait justement fixé sur pellicule d’étranges « glo­bes blancs » en visant la ville de Cluj-Napoca.

L’humanoïde de Cluj - Collection Michel Granger

Un jour, s’étant fait photographier avec son épouse en pleine nature, dans un champ, il avait même obtenu un document stupéfiant reproduit ici qui montre, à gauche de son propre visage, une silhouette bizarre. Elle présente une tête, deux bras et deux jambes ainsi que de gros yeux et même un nombril (navel), rappelant un peu ces fameux chiens de prairies (suricates) qui se tiennent debout, mais n’ont aucune raison de se retrouver là-bas en Roumanie. En regardant bien la photo, Florin a même identifié, en plus, un gnome ainsi qu’une sorte de bête canine. Deux autres photos montreraient d’autres personnages !

M. Sift avait réuni toute une collection de ces preuves, en campagne mais aussi en ville, montrant que nous partageons notre monde avec d’autres créatures (humanoïdes et animales) avec lesquelles nous coexistons et dont l’épaisseur doit s’interpénétrer dans la nôtre puisque jamais nous ne les heurtons. Leur supériorité en connaissances et leur pouvoir à dominer les énergies devraient ainsi nous inciter à les contacter directement tant les avantages que l’on pourrait en tirer nous seraient utiles pour une meilleure connaissance de notre environnement.

Qui sont ces intelligences ? Gheorghita masque son ignorance sous la fameuse hypothèse des "éthé­riens", ces hypothétiques habitants de l’Ether dont la communauté scientifique a renoncé à démontrer la réalité suite à des expériences absconses difficiles à analyser. Il conviendrait donc de relancer ces expériences considérées, même par les spécialistes, comme non rédhibitoires sachant qu’en matière d’idées nouvelles il est toujours meilleur d’en avoir trop que pas assez comme c’est hélas le cas dans l’ufologie traditionnelle française actuelle.
Michel GRANGER

Publié in Dimanche Saône & Loire, 27 mars 2005
Dernière mise à jour : 14 septembre 2009